[ Sommaire ] · Approfondissement du chapitre 6.2 : Glossaire
Définition du concept de "comportement"
[ NB : Textes provisoires. Niveau de rédaction : 2 / 5 ]
Résumé introductif
Le comportement pourrait être défini comme étant l'ensemble des mouvements organisés externes à l'organisme.
Plan du chapitre
- A - Problématiques méthodologiques
- B - Définition du concept de "comportement"
A - Problématiques méthodologiques
L'objectif méthodologique initial et général est de définir un cadre heuristique qui permette une étude des comportements qui soit, en fonction des connaissances actuelles, la plus exhaustive, rigoureuse et objective possible.
Les caractéristiques de cette méthode seraient :
– Donner des définitions objectives correspondant à la dynamique réelle :
1- soit du processus psychobiologique principal sous-tendant le comportement étudié.
2- soit de la problématique centrale, réelle et objective, du comportement étudié.
– Donner des définitions objectives qui prennent en compte la caractéristique subjective de l'être humain : définir objectivement les perceptions humaines subjectives.
Les problématiques méthodologiques principales seraient :
– La pertinence de l'étude du comportement.
– La problématique de la définition du concept de comportement.
– La problématique de la catégorisation des comportements.
– La problématique de l'interprétation des comportements observés.
– La caractérisation du processus principal ou de la problématique centrale du comportement étudié.
– La problématique de l' "intentionnalité".
– La problématique de la subjectivité humaine.
a - Problématiques méthodologiques
a - Pertinence de l'étude du comportement
Est-il pertinent d'étudier un phénomène externe à un organisme, sachant que la genèse et la dynamique de ce phénomène sont internes ? Cette approche n'est-elle pas réductrice et susceptible de produire de nombreux biais ?
Ne vaudrait-il pas mieux étudier directement les processus à l'origine des comportements, et ne parler de comportement uniquement lorsque l'activité interne comporte une composante externe ?
Remarques
L'étude du comportement basée principalement sur l'observation d'un sujet met en exergue la problématique béhavioriste de la dissociation entre les réactions motrices externes et les processus neurophysiologiques internes.
Cette dissociation ne semble guère conforme à la réalité neurologique, où comportements et processus cérébraux relèvent d'une même unité fonctionnelle dynamique.
Cette dissociation interne/externe est considéré dans le cadre de cette recherche plus comme un moyen didactique d'analyse et de description que comme une réalité psychobiologique.
Il convient donc de garder à l'esprit que l'organisation des résultats est schématique, et qu'il conviendrait de trouver un modèle encore plus intégratif, associant traitement de l'information et comportement.
b - Problématique de la définition
Objectivité de la définition
Il semble absolument nécessaire d'avoir, avant toute étude comportementale, des définitions objectives, c'est-à-dire qui sont indépendantes de la culture, de l'époque et des représentations subjectives des individus.
Adéquation de la définition à la réalité psychobiologique
Il semble absolument nécessaire de donner une définition qui corresponde à la réalité des processus psychobiologiques qui sous-tendent le comportement étudié.
La genèse et la dynamique d'un comportement, en particulier pour les comportements les plus complexes, ne pourrait être expliqué uniquement par sa fonction adaptative, réelle ou supposée. Il semblerait nécessaire de distinguer, d'une part, la fonction du comportement, et, d'autre part, les processus psychobiologiques à l'origine de ce comportement.
Définition des termes et concepts de la définition
Il semble nécessaire de définir rigoureusement, non seulement le concept étudié, mais également les termes qui sont utilisés pour le définir.
g - Problématique de la catégorisation des comportements
Le questionnement relatif à la catégorisation des comportements s'articulerait autour de trois axes de questions :
– Quelles sont les raisons à l'origine du regroupement de certaines actions motrices en comportements distincts et identifiés ?
(d'autant plus que des actions qui semblent similaires à ces comportements ne sont guère prises en compte ou sont regroupées avec d'autres comportements.)
– Quelles sont les raisons à l'origine de la focalisation de l'intérêt scientifique sur tel comportement, à l'exclusion des autres ?
(ou pour l'exprimer autrement, quelles sont les raisons à l'origine du désintérêt pour certaines actions motrices ?)
Exemples :
- Pourquoi étudie-t-on le comportement de marche, de course ou de saut, mais pas le comportement "giratoire" ? Pourtant les observations d'enfants (et également d'adultes) montrent que leurs comportements moteurs sont très variés, qu'ils marchent, courent et sautent, mais qu'également ils "gyrent" de toutes les façons que les caractéristiques de l'environnement rendent possible : "toupie", manège, tourniquet, etc.
- Pourquoi étudie-t-on le comportement masturbatoire mais pas le comportement "rhinodigitoire" ? Pourtant les observations d'enfants montrent que s'ils touchent régulièrement leur sexe, ils mettent non moins souvent les doigts dans leur nez.
- Pourquoi étudie-t-on le comportement de peur ou de communication mais pas le comportement du rire ou de joie ? Pourtant ce dernier est, tout comme la peur, considéré comme une émotion primaire, et faisant partie du répertoire comportemental de l'espèce humaine ?
– Quels sont les facteurs à l'origine de ces préférences ? Sont-ils réellement justifiés, ou bien dépendent-ils d'un effet de mode, de subjectivité ou de la dynamique socioculturelle d'une l'époque ?
Un autre type de questions relatives à la catégorisation serait la pertinence scientifique de l'étude d'un comportement, bien caractérisé culturellement (comportement sexuel, maternel, d'agression), mais qui semblerait être le regroupement d'un ensemble d'actions motrices diverses, sous-tendu par des processus psychobiologiques différents ?
Remarques
Dans quelle mesure ce type d'études "intéressés" du comportement humain, ne produit-il pas une image partielle ou déformée de l'homme ?
d - Problématique de l'interprétation des comportements observés
D'après les données de la neuroanatomie fonctionnelle, on observe que le contrôle des actes moteurs peut se faire à différents niveaux du système nerveux central (cortex moteur, noyaux striés, noyaux rouges, cervelet, noyaux moteurs spinaux).
Une même séquence motrice peut ainsi être générée par différentes structures neurale.
À partir d'une observation uniquement externe, la description objective d'une séquence motrice peut ainsi être interprétée de différentes façon, et être erronée par rapport à la réalité des processus à l'œuvre.
Remarques
Il semblerait nécessaire d'avoir des éléments d'ordre neurophysiologique pour savoir quel type de traitement d'information est en cours lors de l'exécution d'une séquence motrice (imagerie, mesures électrophysiologiques, etc.).
e - Problématique de l' "intentionnalité"
À partir d'un certain niveau de complexité de la structure neurale, on observe l'émergence de comportements que l'on pourrait qualifier de "volontaires".
Bien que cette notion soit actuellement difficile à expliciter, il semble néanmoins, dans la mesure du possible, nécessaire de la prendre en compte lors de l'étude des différents comportements, tant humains que des autres animaux, en particulier des primates hominoïdes.
z - Problématique de la subjectivité humaine
L'étude du comportement devrait également prendre en compte la nature subjective de la psyché humaine.
La subjectivité proviendrait de la particularité des processus de traitement de l'information qui induisent une déformation du monde réel.
La prise en compte de cette caractéristique de la cognition humaine nécessiterait, dans le cadre d'une étude scientifique, de dissocier les aspects subjectifs des aspects objectifs.
Il semblerait nécessaire de définir un concept signifiant l'aspect objectif d'une problématique, et de définir un autre concept pour désigner l'aspect subjectif.
– Le concept objectif du comportement étudié serait indépendant de la construction cognitive subjective d'un individu. Il devrait permettre de décrire, caractériser et nommer un comportement, quelque soit le contexte culturel ou historique, quelque soient les significations et symbolisations qui lui sont attribuées, et même dans le cas où ce comportement ne serait pas reconnu par les protagonistes.
– Le concept subjectif du comportement étudié devrait rendre compte de la subjectivité et de la variabilité des perceptions et représentations humaines, existant en raison des spécificités des processus de traitement de l'information. Il devrait permettre de décrire, caractériser et nommer, dans une culture donnée et à une époque donnée, la perception subjective que les individus ont d'un comportement existant objectivement.
b - "Processus principal" ou "problématique centrale"
Pour chaque comportement, il semble exister deux cas de figure :
– Soit le comportement étudié dépend d'un processus cérébral bien précis,
– Soit le comportement ne dépend d'aucun processus en particulier, mais émerge en raison d'une "problématique centrale" liée à l'environnement.
a - Processus principal
Est appelé "processus principal" d'un comportement tout processus qui sous-tend la genèse et la dynamique de ce comportement. De façon toute spéculative, en l'absence de ce processus le comportement étudié n'existerait pas.
b - Problématique centrale
En l'absence d'un processus principal, est appelé "problématique centrale" d'un comportement le facteur qui est à l'origine de l'émergence de ce comportement. Ce facteur est en général une particularité de l'interaction entre le sujet et son environnement.
c - Conclusion
En fonction des problématiques ci-dessus, il semblerait que l'étude psychobiologique des comportements humains devraient être réalisée à partir des thématiques suivantes :
– Étude des processus psychobiologiques sous-tendant les différentes actions motrices.
– Détermination des structures neurales, des processus psychobiologiques et des séquences motrices bien précises qui sont coordonnées ensemble dans un même comportement.
– Caractériser des actes moteurs unitaires, chacun sous-tendus par un seul processus psychobiologique.
– Déterminer et identifier les problématiques centrales entre l'individu et l'environnement.
– Déterminer comment cette problématique centrale est représenté et signifié par le traitement de l'information.
– Étudier comment le traitement de l'information sous-tend la construction d'un comportement adapté à la problématique.
– Prise en compte des variables d'espèce et d'âge, de sexe, et éventuellement d'autres encore, qui influenceraient l'expression et/ou la modulation des comportements.
– Prise en compte de la subjectivité intrinsèque au psychisme humain.
B - Définition du concept de "comportement"
Ce chapitre a pour objectif d'élaborer une définition à portée objective et universelle du concept de "comportement".
a - Problématique centrale
a - Perception actuelle
La dénotation actuelle du substantif "comportement" est :
– "Le comportement est un ensemble de phénomènes observables de façon externe."
– "Manière d'être et d'agir des Animaux et des Hommes, manifestations objectives de leur activité globale. "
– "Le comportement est l'ensemble des réactions objectivement observables qu'un organisme généralement pourvu d'un système nerveux exécute en réponse aux stimulations du milieu, elles-mêmes objectivement observables."
– "Le comportement est une réalité appréhendable sous la forme d'unités d'observation, les actes, dont la fréquence et les enchaînements sont susceptibles de se modifier ; il traduit en action l'image de la situation telle qu'elle est élaborée, avec ses outils propres, par l'être que l'on étudie : le comportement exprime une forme de représentation et de construction d'un monde particulier (Umwelt)."
b - Caractérisation de la problématique centrale relative au concept de "comportement"
L'étape initiale d'une définition à portée objective et universelle du concept de "comportement" consisterait à essayer de caractériser la problématique permanente et centrale qui serait à l'origine de la conceptualisation de ce phénomène.
Après analyse, il semblerait que le concept de "comportement" contienne les notions suivantes :
– Extériorité : Le comportement concernerait des phénomènes externes à l'organisme.
– Objectivité : Le comportement concernerait des phénomènes objectivement observable.
– Interaction avec l'environnement : Le comportement serait lié (au moins en partie) avec les caractéristiques des stimulations de l'environnement.
– Mouvement : Le comportement serait associé à la notion de mouvement (mobilité, motricité) de l'organisme : actions et réactions.
Après analyse, il semblerait que l'on pourrait faire correspondre les notions ci-dessus, relatives au comportement, avec les concepts fondamentaux du vivants suivants, également relatifs au comportement :
– Mouvement : Le mouvement est un des éléments fondamental de la vie. L'arrêt du mouvement provoque la mort.
– Organisation : L'organisation est un autre élément fondamental de la vie. La désorganisation provoque la mort.
– Limite : La délimitation est également un élément fondamental de la vie. La suppression des limites provoque la mort.
– Organisme : L'organisme n'est une structure vivante et autonome que par l'existence de limites et de mouvements organisés.
Caractérisation générale
Figure A6-DC : Définition du concept de "comportement" réduit
Il semblerait que la problématique centrale du concept de "comportement" soit :
– La notion de "mouvement organisé".
– La notion de "structures directement impliquées" dans la genèse des "mouvements organisés".
b - Définition psychobiologique objective
a - Cadre directeur
Cadre directeur général
En référence aux problématiques exposées ci-dessus, une définition psychobiologique et objective du concept de "comportement" devrait tenir compte :
1- Des caractéristiques structuro-fonctionnelles qui sous-tendent les mouvements organisés.
2- Des caractéristiques structuro-fonctionnelles des structures directement impliquées dans la genèse des mouvements organisés.
Adaptation du cadre directeur en fonction des spécificités des espèces
Cadre directeur spécifique au hominoïdes
En référence aux problématiques exposées ci-dessus, une définition psychobiologique et objective du concept de "comportement" devrait tenir compte, pour les espèces hominoïdes :
3- Des caractéristiques structuro-fonctionnelles du système musculaire squelettique.
4- Des caractéristiques structuro-fonctionnelles des processus de traitement de l'information.
b - Définition psychobiologique et objective
En tenant compte de l'ensemble des problématiques exposées ci-dessus, il est proposé les définition suivantes concernant le concept de "comportement" :
b.1 - Définition sur la forme
Il est proposé les définitions formelles suivantes :
– Le terme "comportement" dénotera dans la suite de cette étude, autant que faire se peut, l'aspect psychobiologique, objectif, intemporel et universel du concept de "comportement".
Le substantif "comportement" dénotera un phénomène objectif.
b.2 - Définition sur le fond : définition générale
La définition générale est valable pour tous les organismes vivants, indépendamment de leur spécificité structuro-fonctionnelle.
Il est proposé la définition psychobiologique générale suivante du comportement, sur le fond :
– Comportement : Ensemble des mouvements organisés externes à l'organisme.
Définition des termes
– Le terme mouvement signifiant : changement de position ou de place effectué par un organisme ou une de ses parties.
– Le terme organisé signifiant : sous-tendu par des structures et des processus spécifiques ; ne serait pas le fruit du hasard ou la résultante de phénomènes externes. (le terme organisé fait également référence aux notions de complexité, d'information et de néguentropie).
– Le terme organisme désignant : tous les êtres vivants unicellulaires et pluricellulaires.
– L'expression mouvements organisés externes signifiant : ensemble des mouvements observables de l'extérieur, et qui sont directement provoqués par un mécanisme ou un processus spécifique.
Remarques
L'étude du comportement devrait, de façon indissociable, s'attacher à :
– Décrire et quantifier les actes produits par l'activation des organes de la motricité.
– Étudier les processus psychobiologiques sous-tendant ces actes.
b.3 - Définition sur le fond : définitions spécifiques
L'objectif des définitions spécifiques est, à partir de la définition générale qui sert de référence, de donner pour chaque type d'organisme, qui ont généralement chacun un comportement différent, une définition qui doit être :
– Spécifique au comportement de chaque organisme.
– Définie en fonction et à partir des caractéristiques structuro-fonctionnelles propres au type d'organisme étudié.
– Très précise, détaillée et surtout opérationnelle.
Les définitions spécifiques prennent en compte les spécificités constitutives (organisation anatomique) et phylogénétique (absence ou présence d'un système nerveux, degré d'évolution et de complexité de ce système nerveux, …) des différents types d'organismes, et en particulier les spécificités cognitives (renforcement instrumental, motivation, planification, conscience, intentionnalité, ...) pour les organismes les plus complexes.
La traduction psychobiologique, adaptée à chaque espèce, du concept de "mouvement organisé externe" s'effectuera en recherchant des structures impliquées dans la motilité de l'organisme étudié.
b.3.1 - Protistes
Pour les protistes, organismes unicellulaires, les actions motrices dépendent :
– Des mouvements organisés de la membrane plasmique (pseudopodes, endocytose).
– Des cils ou flagelles.
Le premier type de "comportement", le plus élémentaire, apparaît chez les protistes. Il est produit par une déformation organisée de la membrane plasmique.
– La formation des pseudopodes, ou mouvements amiboïdes, serait le type le plus rudimentaire de mouvement organisé externe.
– L'endocytose a plusieurs fonctions, suivant le type cellulaire considéré (alimentation, transport, destruction, …).
Le second type de "comportement", qui apparaît chez les protistes, semble être un comportement de type locomoteur.
Définitions spécifiques aux protistes
La définition psychobiologique proposée du concept de "comportement", pour les protistes est :
– Comportement : Ensemble des mouvements organisé externes à l'organisme, produits par la déformation de la membrane plasmique ou l'activation des cils ou des flagelles.
Remarques complémentaires
Le cas des pseudopodes est limite : Le pseudopode peut-il être assimilé à un processus de la motricité ou bien n'est-il qu'une manifestation de divers processus, et le déplacement de l'organisme qu'il provoque n'est-il que fortuit ?
b.3.2 - Végétaux
Pour les végétaux, organismes pluricellulaires dépourvus en général d'organes de mouvement, il semble difficile de donner un contenu valide au concept de "comportement".
Néanmoins, la mobilité fait partie de la vie végétale.
La problématique est de déterminer si la mobilité végétale est la résultante de structures et de processus spécifiques.
La mobilité végétale dépend de deux type de processus :
– La croissance différentielle.
– Les mécanismes hydrodynamiques : turgescence.
Le mouvement produit par la croissance différentielle ne semble guère correspondre à un mouvement organisé par des structures spécifiques. Il s'agirait plutôt d'une conséquence fortuite résultant de la croissance différentielle. Ce type de mouvement ne sera donc pas définit comme étant un comportement.
Le mouvement produit par la turgescence ne semble pouvoir être interprété comme comportement que s'il est inclus dans une organisation plus globale, impliquant la mise en mouvement d'organes.
– Le mouvement des tiges observé lors des variations de la teneur en eau des cellules végétales est une conséquence fortuite.
– Le mouvement de fermeture des pièges à mâchoires des plantes carnivores (dionées) est un mouvement organisé et, d'après la définition générale donnée en introduction, peut être considéré comme un comportement.
Définitions spécifiques aux végétaux
La définition psychobiologique proposée du concept de "comportement", pour les végétaux serait :
– Comportement : Ensemble des mouvements organisé externes à l'organisme, produits par des mécanismes hydrodynamiques de turgescence, lorsque ceux-ci sont inclus dans un mouvement organisé d'organes.
Remarques complémentaires
Le comportement végétal est un phénomène extrêmement limité, et n'est pas étudié dans ce travail de recherche.
b.3.3 - Animaux : Non vertébrés
Organisation spécifique
Les animaux, organismes pluricellulaires évolués et différenciés, possèdent divers organes spécialisés, dont certains sont directement impliqués voire spécialisé dans la motricité.
Définitions spécifiques aux non vertébrés
La définition psychobiologique proposée du concept de "comportement", pour les animaux invertébrés serait :
– Comportement : Ensemble des mouvements organisé externes à l'organisme, produits par l'activation des structures de la motricité.
b.3.4 - Animaux : Vertébrés
Organisation spécifique
Les animaux vertébrés se caractérisent, en plus de l'existence d'un squelette, par la présence d'un système nerveux évolué, aux capacités étendues.
La présence d'un squelette permet l'apparition d'organes musculo-squelettiques bien différenciés et spécialisé dans la motricité.
Définitions spécifiques aux vertébrés
La définition psychobiologique proposée du concept de "comportement", pour les animaux vertébrés serait :
– Comportement : Ensemble des mouvements organisés externes à l'organisme, produits par l'activation des organes musculo-squelettiques de la motricité.
b.3.5 - Animaux : Primates hominoïdes (Anthropomorphes)
Organisation spécifique
L'organisation spécifique des primates hominoïdes est l'existence d'un système nerveux évolué, permettant des processus complexes.
Définitions spécifiques aux hominoïdes
La définition psychobiologique proposée du concept de "comportement", pour les primates hominoïdes serait :
– Comportement : Ensemble des mouvements organisés externes, produits par l'activation du système musculaire squelettique, sous contrôle de l'activité neurale motrice pyramidale et extrapyramidale.
L'étude du comportement devrait, de façon indissociable, s'attacher à :
– Décrire et quantifier les actes produits par le système musculaire squelettique.
– Étudier les processus psychobiologiques qui contrôlent ces actes.
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