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Baiser buccal avec interactions linguales entre deux chimpanzés mâles, acte "sexuel" sans aucun rapport avec la procréation.
Chez les primates et chez l'Homme, la recherche du plaisir serait un comportement spécifique, bien distinct de la reproduction.
Photo : Frans De Waal.



Présentation

La sexualité est une dimension incontournable de l'être humain. Elle participe de ce qui exalte les plus grands émois de l'âme.

Mais qu'est-ce que la "sexualité" ?

Suivant les époques et suivant les cultures, on observe une très grande diversité des pratiques et des valeurs attachées à la "sexualité" : hétéro, homo ou bisexualité, érotisme, pornographie, amour platonique ou romantique, abstinence ou satyriasis, pratiques taboues, initiatiques, rituelles ou sacralisées, ...

La véritable "sexualité" est-elle celle de Sade ou celle de Don Juan, celle de Krafft-Ebing ou celle de Freud, celle obscène d'une vidéo X ou celle magnifiée de Tristan et Iseult ? Qu'est-ce qui est "normal" ou "pathologique", "bien" ou "mal", "naturel" ou "culturel", à favoriser ou à proscrire dans les activités dites "sexuelles" ?

L'étude de la "sexualité" présentée dans cet ouvrage est basée sur les connaissances les plus récentes en neurosciences. De nombreuses données éthologiques (étude du comportement animal), ethnologiques (étude des cultures et des sociétés humaines) et psychologiques complètent les données neurobiologiques.

L'étude porte essentiellement sur les périodes cruciales à l'apparition et au développement des comportements, c'est-à-dire, par ordre d'importance : la prime enfance, l'enfance, l'adolescence et la période fœtale. La période adulte est peu étudiée dans la mesure où l'essentiel du développement est terminé.

Au terme de cette étude, il se dégage un nouveau modèle de la "sexualité" humaine, bien différent des stéréotypes habituels. Révolution copernicienne ou évolution darwinienne, la science a souvent changé le regard de l'Homme sur le monde et sur lui-même. Aujourd'hui, ce sont les neurosciences qui provoquent un nouveau changement, radical, un nouveau "paradigme" de la "sexualité" humaine.



Description technique

Contenu : Étude scientifique de la sexualité humaine.

Originalité : Nouveau modèle/paradigme de la sexualité humaine, basé sur les dernières connaissances en neurosciences.

Méthode : Synthèse transdisciplinaire : neurosciences, psychologie, éthologie et ethnologie.

Public potentiel : Tout public d'un niveau DEUG ou supérieur ( ³ BAC+2 ).

Public visé: Public de formation supérieure ( > BAC+2 ) dans les sciences de la vie et de l'homme : chercheurs, psychiatres, psychologues, éducateurs, enseignants, étudiants, ...

Mots-clés :

– Sexualité, comportement érotique, reproduction, attachement.

– Érotisme, plaisir somatosensoriel, orgasme, émoi érotique.

– Puberté, sexuation, comportement coïtal, sexualisation.

– Préférences sexuelles, pansexualité potentielle, pansexualisme.

Langue : Français. Traductions en cours : anglais & allemand ; prévues : espagnol.

Format : Microsoft Word, 90 pages A4, 60.000 mots et 10 figures, 450.000 caractères.



Critique d'un psychiatre sexologue

Peut-on prétendre cerner de façon scientifique, un sujet aussi « sensible » que celui de la sexualité ?

« Comment élaborer une connaissance qui soit indépendante d'une époque, des valeurs morales d'une société, de l'influence culturelle, de la subjectivité des processus intellectuels et des expériences singulières de chacun ? »

Yohan CASTEL, grâce à un formidable travail de recherche et de synthèse, va nous en apporter la preuve.

L’essor des neurosciences permet une approche nouvelle du « concept » de sexualité chez l’Homme en particulier. Un nouveau paradigme émerge, reléguant les anciens au rang de passéistes.

L’auteur de ce travail s’appuie sur les dernières données scientifiques des neurosciences cognitives, de l'éthologie, l'ethnologie, la sociologie et des autres disciplines des sciences humaines.

En bousculant les croyances actuelles, il y a fort à parier que ce travail de recherche transdisciplinaire soulèvera l’incrédulité, voire l’hostilité.

Les découvertes scientifiques qui remettent en cause les croyances du moment sont toujours suspectes, car elles se heurtent aux résistances du plus grand nombre. Si : « La raison du plus fort est toujours la meilleure », elle n’a de raison que le nom.

L’auteur fait preuve d’un grand souci d’honnêteté intellectuelle et de précision. Travailleur acharné, il nous livre le fruit de près de 10 ans de travail méthodique et réfléchi.

Pour ma part, j’ai pu constater dans ma pratique psychiatrique le bien-fondé de ce vaste travail de recherche.

À une époque où existe le risque de voir ressurgir l’obscurantisme, Yohan CASTEL nous réserve des surprises. À nous de savoir en saisir la portée.


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