[ Sommaire ] · Chapitre 3 : Résumé

Résumé synoptique

[ NB : Textes provisoires. Niveau de rédaction du chapitre : 4 / 5 ]



"Connais-toi toi-même"

Socrate


Remarque liminaire

La présentation ci-dessous des hypothèses relatives à la dynamique psychique et au comportement humain est un résumé, forcément succinct et schématique, et qui ne saurait en quelques lignes retranscrire la complexité des processus à l'œuvre.

Plan du chapitre

A - Constats généraux
B - Modèle psychobiologique
C - Principales perspectives
D - Conclusion générale

Introduction

La connaissance de ce qu'est l'Homme semble être un sujet fondamental, une nécessité incontournable de l'action raisonnée et appropriée, ainsi qu'un moyen privilégié de progrès humain et social.
Cette connaissance semble d'autant plus nécessaire qu'elle concerne tous les Hommes, de toutes les cultures, quotidiennement et constamment, dans tous les domaines et toutes les activités de leur existence, d'hier à aujourd'hui et jusqu'à la fin des temps humains.

Dans la continuité des travaux de toutes sortes - de la philosophie antique à la psychologie contemporaine - qui se sont attachés à comprendre les mécanismes complexes de "rouages et de poulies de la «machine corporelle»", ce travail de recherche réexamine cette question fondamentale à la lumière actuelle des neurosciences.

La synthèse des dernières connaissances scientifiques actuelles relatives à l'être humain permet de proposer, d'une part, un modèle psychobiologique du psychisme et des comportements humains, et, d'autre part, des réflexions concernant des problématiques médicales, éducatives et sociales.

Ce résumé synoptique présente rapidement, dans l'ordre, des constats très généraux, le modèle psychobiologique de la dynamique psychique et comportementale, et enfin quelques réflexions sur les implications concrètes de ce modèle.

Avertissements au lecteur

Ce résumé a pour objectif de présenter les résultats et les intérêts de la recherche en psychobiologie. Il donne une vision globale mais simplifiée et schématique. Il est conseillé au lecteur intéressé par un sujet spécifique de se reporter aux articles détaillés (cf. les hyperliens "Approfondissement"), afin d'avoir accès à toute la complexité des données, des argumentations et du sujet étudié.


A - Constats généraux

L'analyse des données biologiques et sociales amène à des réflexions de portée très générale.

Ces réflexions pourront apparaître comme étranges et pessimistes au lecteur, mais elles semblent malheureusement bien réalistes.

Absence de connaissances fondamentales

Aujourd'hui, malgré toutes nos connaissances scientifiques, il semble qu'on ne dispose d'aucune réponse valable aux questions qui seraient les plus importantes et les plus fondamentales : Qu'est-ce que la vie ? Qu'est-ce qui est réellement important ? Quelles actions privilégier et entreprendre ?

Aujourd'hui, on peut répondre à de nombreuses questions du type "comment ?" (Comment fonctionne le système cardiovasculaire ? Comment est réalisée la photosynthèse végétale ? Comment fonctionne un moteur électrique ? ...), mais à quasiment aucune des questions du type "Pourquoi ?" (Pourquoi existe-t-il un système cardiovasculaire, et pas autre chose ? Pourquoi l'énergie et la matière organique proviennent-elles de la photosynthèse et non d'un autre processus ? Pourquoi le phénomène électrique existe-t-il ? Pourquoi la vie existe-t-elle ? Pourquoi la vie humaine serait-elle importante ? ...)

Ce qui signifie que les finalités et les valeurs actuelles sont peut-être, en totalité ou en partie, sans doute erronées, vraisemblablement à l'origine de problèmes réels mais méconnus, voire même inutiles et sans objet.

Nécessité et constance de l'action

Il semble que pour vivre avec un minimum de qualité, l'être humain – ainsi que la plupart des autres organismes vivants – sont obligés d'agir énergiquement et continuellement, voire de lutter, contre différents facteurs :

– Il faut fréquemment agir pour son corps et pour son esprit (nombreux besoins physiologiques et psychologiques, nécessité de nombreux apprentissages, ...), souvent agir contre son corps (déchéance physique, atrophie musculaire, obésité, vieillesse, ...) et agir contre son esprit (occultation des problèmes, évitement des nécessités ou obligations pénibles, refus des responsabilités, réactions émotionnelles inappropriées, ignorance, oublis de la mémoire, ...).

– Il est nécessaire d'agir (travail) pour produire des biens et des services (produits alimentaires, biens immobiliers et mobiliers, services médicaux ou éducatifs, ...).

– Il faut agir pour coopérer avec les autres (apprentissage de la socialisation, du travail en équipe, du respect d'autrui, ...) et souvent agir contre les autres (conflits relationnels, agression inter-individuelle, conflits sociaux ou ethniques, ...).

– Il faut agir contre la nature (froid, chaleur, humidité, sécheresse, obscurité, ...) et contre les autres organismes vivants (prédation ou maladies : infections, parasitoses, ...).

Quel que soit le domaine considéré, l'action constante, tant physique qu'intellectuelle, volontaire, énergique, voire opiniâtre, adaptée à la réalité physiologique et psychologique, semble être à la fois une impérieuse nécessité et une des clés du meilleur développement de l'être humain.

Absence de perfection et d'absolu

Il semble qu'il n'existe pas de "perfection" ou d' "absolu". Les organismes biologiques semblent structurellement imparfaits et fragiles. Les caractéristiques humaines les plus "naturelles" semblent être la subjectivité, l'ignorance, l'instabilité émotionnelle, l'égoïsme, la coercition, l'agression, la manipulation et l'exploitation des autres.

Il semble également impossible d'approcher la perfection. Et la notion de "progrès" semble en partie illusoire.

Par exemple, malgré les connaissances médicales, il semble qu'il existera toujours des maladies, de la souffrance et la mort : finalement, où est le progrès si au lieu de mourir de la peste comme autrefois on meurt aujourd'hui du cancer ? Où est le progrès si au lieu de mourir à 40 ans comme hier on mourra demain à 120 ans mais après 40 ou 50 années d'impotence et de sénilité physique et intellectuelle ?

Les situations "parfaites", "idéales", "nobles", "innocentes" ou "pures" ne semblent exister que dans l'imaginaire humain. Dans la réalité, il semble qu'on ne peut avoir, qu'après l'avoir conquis de haute lutte, que le "moins mauvais".

Présence de risques et de souffrances

Il semble également qu'il n'existe aucune situation sûre, sans dangers, sans risques, une situation qui permettrait de se développer et de vivre sans problèmes et sans souffrances.

Quels que soit les situations ou les contextes, il semble devoir exister des risques, des problèmes, des maladies, de la détresse physique ou morale, voire du désespoir.

Il semble même qu'il soit absolument nécessaire de prendre des risques, de souffrir dans son corps et dans son esprit, de vivre des problèmes et des conflits, si l'on veut progresser et évoluer, si l'on veut apprendre, percevoir et comprendre toute la diversité de la condition humaine.

Bien entendu, il ne s'agit pas de faire n'importe quoi et de mettre les personnes dans des situations destructrices. Il s'agit de mettre en place des situations contrôlées et pédagogiques. Il semble qu'il faille rechercher et trouver l'état d'équilibre dynamique entre, d'une part, différents types de risques, de problèmes et de situations variées, exigeantes et complexes, et, d'autre part, la capacité de chaque sujet à apprendre graduellement à les connaître, les contrôler et les gérer de manière sereine, intelligente et adaptée.

Nécessité de l'action malgré l'incertitude

En conclusion, l'inaction serait la mauvaise option. Il semble absolument nécessaire de faire des choix pragmatiques et adaptés, et d'agir volontairement et énergiquement pour faire face aux diverses réalités et nécessités du monde.

Toutefois, si l'absolue nécessité de l'action semble être une vérité incontestable, il faut encore, malgré le caractère approximatif et partiel des connaissances actuelles, savoir quels choix effectuer et quelles actions entreprendre.

Éléments de réponse

Les données de la psychobiologie n'apportent aucune réponse absolue aux questions les plus fondamentales. Néanmoins, en raison de leur nature physiologique qui prend en compte la réalité biologique des organismes vivants, elles pourraient permettre d'apporter des éléments de réponses, bien que relatifs, à certains des problèmes évoqués ci-dessus.

Ces éléments de réponses sont exposés dans les paragraphes suivants.


B - Modèle psychobiologique du comportement

Les résultats de la synthèse théorique transdisciplinaire ont permis d'esquisser un modèle psychobiologique du comportement humain, dont les principales caractéristiques sont présentées ci-dessous.

a - Généralités

Dans un premier temps, il est intéressant de présenter ce qui serait les caractéristiques principales et générales de l'être humain, afin de bien situer et comprendre les différents enjeux physiologiques et psychologiques.

– L'Homme est une structure biologique animale. Un assemblage hautement organisé de molécules, de cellules et d'organes spécialisés. L'organisation hypercomplexe des neurones du cerveau est à l'origine de la conscience, des états psychiques et des comportements.

– L'Homme est un être principalement affectif. Les affects émotionnels semblent déterminer l'état psychologique et les comportements. Les aspects intellectuels, bien que loin d'être négligeables, peuvent être considéré comme secondaires.

– L'Homme possède à la naissance des réflexes de base (retrait à la douleur, équilibre, ...), des capacités d'adaptation à l'environnement physique et écologique (orientation, attention, exploration, peur, ...), et des capacités élaborées de traitement de l'information (organes sensoriels, mémoire, catégorisation, planification, ...).
Néanmoins ces capacités innées ne lui permettent qu'une adaptation approximative aux contraintes socio-environnementales.

– Le développement de l'individu se fait à partir de l'interaction entre trois facteurs principaux : les besoins psychobiologiques de son organisme, les capacités de traitement de l'information de son cerveau, et les caractéristiques du milieu écologique et humain.

– Les comportements les plus complexes (sexualité, agression, communication, ...) ne seraient pas "instinctuels", mais acquis graduellement au cours de l'enfance et l'adolescence.
Schématiquement, les besoins et les états émotionnels seraient à l'origine de la plupart des comportements, les processus cognitifs permettraient l'apprentissage de ces comportements et le contexte culturel influencerait de façon majeure leur développement et leurs caractéristiques.

– À l'âge adulte, les caractéristiques comportementales et psychologiques de chaque personne sont singulières, parfois très distinctes de celles des autres. Cette singularité s'explique en raison de différences génétiques, physiologiques, neurologiques, sociales, culturelles, et, surtout, des dizaines de milliers d'expériences propres à chacun, principalement celles vécues durant les vingt premières années de la vie.

b - Facteurs clés

Toujours dans le cadre des caractéristiques principales et générales, il semble exister cinq facteurs clés absolument fondamentaux dans l'existence quotidienne de l'être humain :

Figure [ 3-B ] : Facteurs clés réduit

Des facteurs plutôt liés au corps :

– L'état physiologique de l'organisme, avec deux états principaux :

– Un état positif : la santé.

– Un état négatif : la maladie.

– Les besoins psychobiologiques de l'organisme, avec deux états principaux :

– Un état positif : la satisfaction des besoins.

– Un état négatif : la carence d'un ou de plusieurs besoins.

Un facteur intermédiaire :

– Les relations entre, d'une part, le sujet, et, d'autre part, les autres (principalement) et l'environnement (secondairement) ; avec deux caractéristiques principales :

– Une caractéristique positive : la socialisation.

– Une caractéristique négative : l'agression.

Deux facteurs plutôt liés à l' "esprit" :

– L'état émotionnel, avec deux états principaux :

– Un état positif : le plaisir.

– Un état négatif : la souffrance.

– L'état cognitif, avec deux états principaux :

– Un état positif : la connaissance.

– Un état négatif : l'ignorance.

Trois de ces facteurs, les besoins, le relationnel et les émotions, auraient une plus grande importance fonctionnelle en raison de leur fréquente et rapide variabilité et/ou de leurs effets constants sur le psychisme.

Il semble que l'amélioration globale du développement et de l'existence des êtres humains est conditionnée par des actions d'éducation, de prévention et de remédiation agissant sur ces cinq facteurs généraux et fondamentaux.

Explications détaillées : voir le chapitre "Facteurs clés du développement et de l'existence des êtres humains" (disponible prochainement)

c - Caractéristiques psychobiologiques de l'organisme humain

Dans un second temps, il est nécessaire de préciser et de détailler les caractéristiques biologiques et neurobiologiques de l'organisme humain, à savoir les besoins psychobiologiques, les capacités de traitement de l'information et l'apprentissage des comportements les plus complexes.

a - Besoins psychobiologiques

Figure 3-B : Besoins psychobiologiques réduit

Il existerait chez l'être humain divers types de "besoins" :

– Des besoins liés au corps (besoins "somatiques" : alimentation, respiration, ...).

– Des besoins liés au système nerveux (besoins "neurostructurels" : sommeil, ...).

– Des besoins liés au psychisme (besoins "psychiques" : affection, sécurité, ...).

Les besoins se manifestent à la conscience du sujet par une incitation affective, parfois impérieuse, à agir afin de les satisfaire.

Les besoins ont une importance cruciale pour deux raisons majeures :

– La non-satisfaction des besoins provoque des troubles physiologiques et/ou psychologiques.

– Parce qu'ils se manifestent par une incitation affective et parfois impérieuse à agir, ils ont, d'une part, un impact non négligeable sur l'état psychologique, et, d'autre part, ils sont à l'origine de l'apparition de certains comportements élaborés.

Par exemple la faim est à l'origine du comportement alimentaire.

Explications détaillées : voir le chapitre "Besoins psychobiologiques".

b - Traitement de l'information

Figure 3-B : Processus de traitement de l'information réduit

L'organisation anatomo-fonctionnelle du système nerveux serait à l'origine de l'émergence de processus neurophysiologiques de traitement de l'information.

Du plus simple au plus complexe, on observe des processus :

– De détection des stimuli de l'environnement : processus des organes sensoriels tactile, gustatif, olfactif, auditif, visuel, ...

– De traitement simple de l'information : processus réflexes (réflexes de retrait à la douleur, réflexe d'équilibration, réflexe du tonus musculaire, ...).

– De traitement plus élaboré de l'information : processus dits "émotionnels" (peur, intérêt, motivation, ...).

– De traitement complexe de l'information : processus dits "cognitifs" (mémoire, catégorisation, planification, évaluation, jugement, ...).

Les processus de traitement de l'information ont une importance cruciale pour deux raisons majeures :

– Ils permettent une adaptation globale à l'environnement.

– Parce qu'ils fonctionnent d'une manière très particulière (subjectivité, instabilités émotionnelles, distorsions cognitives, ...), ils produisent des réactions comportementales, affectives et intellectuelles qui peuvent être à l'origine de différents types de problème.

Explications détaillées : voir le chapitre "Traitement de l'information".

g - Apprentissage des comportements complexes

Figure 3-B : Acquisition des comportements réduit

On observe qu'en raison de l'activité psychique, des besoins et des stimulations de l'environnement, l'organisme humain élabore des comportements complexes qui lui permettent d'interagir avec les autres et avec le milieu écologique.

Contrairement aux hypothèses classiques, il n'existerait pas de gènes, d' "instincts" ou de "précablages" contrôlant les comportements humains les plus complexes (sexualité, agression, communication, ...). Ces comportements seraient acquis, essentiellement en raison de circonstances particulières présentes dans l'environnement, et grâce aux processus d'apprentissage et de traitement de l'information.

Chez la femme, il n'existerait pas d' "instinct" maternel. Le comportement de soins à la progéniture serait initié par la présence et la réactivité du jeune enfant. Le comportement maternel se développerait à partir de quelques processus préexistants (attachement, renforcements, ...), et, surtout, de l'influence prépondérante du milieu culturel.

La notion de "sexualité" serait une "construction culturelle". Elle correspondrait à l'amalgame subjectif du comportement érotique et de la problématique de reproduction.
Le "comportement érotique" correspondrait à la recherche consciente et volontaire, par un ou plusieurs partenaires, des plaisirs intenses provoqués par la stimulation physique du corps. Ce comportement aurait comme origine l'existence de processus neurobiologiques du plaisir (émoi érotique et orgasme), localisés dans les régions limbiques du cerveau.
La reproduction permet la survie de l'espèce, grâce à la fécondation d'une femelle par un mâle. Chez certains animaux, il existerait un comportement de reproduction spécifique et distinct du comportement érotique. Dans l'espèce humaine, il semble que la reproduction soit une conséquence, fortuite et heureuse, de l'activité érotique.

Le comportement d'agression est défini comme étant un comportement intentionnel qui porte atteinte à l'intégrité d'une personne (d'autrui ou du sujet - auto-agression). L'agression serait provoquée soit par des états émotionnels négatifs (peur, frustration, haine, ...), soit par des renforcements cognitifs (avantages obtenus par l'agression). Les influences des interactions sociales et du contexte culturel seraient prépondérantes dans l'apprentissage et le développement de ce comportement.

Le comportement de communication (incluant le langage et la parole) serait un comportement gestuel et/ou vocal destiné à transmettre de manière volontaire de l'information à autrui, grâce à un système conventionnel de signes (vocaux, gestuels et/ou graphiques). Chez les mammifères, l'apprentissage de la communication dépendrait des capacités cognitives du système nerveux et serait initié par les interactions sociales. Chez l'Homme, le contexte culturel aurait une influence déterminante dans le développement du langage et de la parole.

Explications détaillées : voir le chapitre "Acquisition des comportements".

d - Conclusion

En conclusion, pour présenter de façon imagée (et quelque peu provocante) le modèle psychobiologique, l'organisme humain pourrait être comparé à une "machine" biologique sophistiquée et hypercomplexe.

Une partie de l'activité de cette "machine" est déterminée par les besoins ingestifs (énergie, matériaux structurels, ...) et excrétoires (déchets). Une autre partie de l'activité est induite par la recherche de solutions nécessaires à l'interaction avec l'environnement (exploration du milieu, activités sociales, ...). Enfin une dernière partie de l'activité, non utilitaire mais subjectivement importante, est produite par le fonctionnement particulier du système de traitement de l'information (affectivité, imaginaire, ...).

Les principales "qualités" de cette "machine" biologique seraient :

– L'instinct : l'existence de réflexes et de processus innés favorisant la protection et la survie de l'organisme.

– L'apprentissage : Les grandes potentialités d'apprentissages variés, particulièrement durant l'enfance.

– L'intelligence : les capacités de traitement de l'information.

– L'adaptabilité : les capacités d'adaptation globale à différents environnements.

Les principaux "défauts" seraient :

– L'altérabilité : l' "imperfection" et la "fragilité" de la "mécanique" biologique.

– La dysaffectivité : en particulier la "susceptibilité" émotionnelle et les réactions affectives inappropriées.

– La subjectivité : les distorsions du réel induites par les processus de traitement de l'information.

– L'ignorance : l'absence de connaissances à la naissance.

– La crédulité : la grande facilité à croire exactes les intuitions ou les perceptions affectives, ainsi que les affirmations du groupe social.

– L'asociabilité : la facilité d'acquisition de caractéristiques psychologiques et de comportements antisociaux (susceptibilité, égoïsme, coercition, agression, exploitation, ...), et, par opposition, la difficulté d'apprentissage de caractéristiques favorisant la socialisation.


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