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A - Problématiques épistémologiques
A.1 - Problématique des fondements
L'hyper-complexité de l'Univers ainsi que notre manque de connaissances rendent problématique les questionnements sur les fondements ultimes de l'Univers et de la Connaissance.
Dans l'état actuel des connaissances, il semble improbable – si tant est que cela soit réalisable dans l'absolu – de définir, caractériser, et valider des entités ultimes, représentatives des problématiques fondationnelles, à partir desquelles il serait possible d'élaborer une science rationnelle et fondée.
Au mieux, il ne semblerait possible de définir, de façon presque arbitraire, que des postulats de base.
Base arbitraire évolutive
Par rapport au problème des fondements, en l'état actuel des connaissances, le choix de moindre faillibilité semblerait être celui de la base arbitraire évolutive, c'est-à-dire fixer une base arbitraire - même si cette base pourrait être dans l'absolu intrinsèquement erronée - correspondant au stade ultime actuel de la connaissance, et se donner les moyens épistémologiques de continuer à faire évoluer cette base, parallèlement au reste de la recherche.
La base arbitraire évolutive retenue comme fondement de cette recherche est celle de l'Émergentisme Systémique, fondée sur le Monisme Réaliste Matérialiste (mais restreint pour le matérialisme à la biosphère terrestre).
A.2 - Nature de l'Univers
Remarques liminaires
Réfléchir sur la nature de l'Univers est un exercice quelque peu déroutant, dans la mesure où il est difficile d'imaginer des questions ou des problématiques relatives à des états du possible totalement inconnus.
Il est peut être tout à fait possible que nos processus cognitifs soient incapables de créer de nouvelles entités ex nihilo. Dans ce cas, nous ne serions capable de produire que des variations à partir de nos expériences sensorielles et intellectuelles, qui sont déjà elles-mêmes limitées.
Certaines des questions que l'on peut se poser à propos de la nature de l'Univers semblent déroutantes, naïves ou dérangeantes. Cela signifie-t-il que ces questions n'ont pas de pertinence scientifique, ou bien que leur nature dérangeante ou insolvable provoque en nous des réactions affectives négatives, qu'il conviendrait de dépasser ?
Les problématiques traitées ci-dessous sont très orientées. L'impossibilité de répondre et d'imaginer de novo et ex nihilo de nouvelles entités (du moins pour l'auteur) conduit à ne questionner que le connu et le sensible, c'est-à-dire essentiellement le Réalisme bien tangible et matériel.
Questions ouvertes
La question de la nature constitutive de l'Univers est-elle une des problématiques les plus fondamentales de la recherche scientifique ?
Est-il nécessaire de connaître la nature ultime de l'Univers afin de pouvoir élaborer des modèles scientifiques ou sociaux pertinents ?
La connaissance de la nature de l'Univers permettrait-elle de déterminer des méthodes et des moyens techniques adaptés à une recherche scientifique efficiente ?
Aspect quantitatif de la nature de l'Univers : La nature fondamentale de l'Univers est-elle moniste, dualiste, ou pluraliste ?
Idéalisme : Est-il possible que l'Univers soit uniquement le produit de la pensée du sujet ?
Réalisme : Si le Réalisme semble une option très plausible (puisqu'apparemment la seule alternative serait l'Idéalisme), il ne serait en fait qu'une pseudo réponse, dans la mesure où la question reste quasi entière : qu'est-ce que le Réel ?
Matérialisme : Le matérialisme est-il une réponse à la question de la nature de l'Univers ?
Quelle est la nature précise et exacte de la matière décrite par le matérialisme ?
Le matérialisme est-il une doctrine philosophique unique, ou bien chaque auteur et chaque époque ont-ils produits des formes variantes de matérialisme ?
Incapacité à répondre
Dans l'état actuel des connaissances, la réponse à la nature exacte de l'Univers semble être purement spéculative.
Cet état de non connaissance semble impliquer de mener des recherches quasiment "à l'aveugle", fondées principalement sur des bases arbitraire et/ou de nombreux présupposés.
Hypothèses sur la nature de l'Univers, restreint au cadre terrestre
En l'état actuel des connaissances, il ne semble guère possible d'émettre une hypothèse sur la nature constitutive de l'Univers. Seule quelques hypothèses, restreintes au cadre de l'Univers biotique terrestre, sont proposés.
L'hypercomplexité du Réel implique que toutes les hypothèses suivantes formulées sur la nature de l'Univers biotique terrestre sont très certainement spéculatives et de l'ordre du postulat.
La base arbitraire évolutive concernant la nature de l'Univers serait, restreinte au cadre biotique terrestre, celle du Monisme Réaliste Matérialiste.
Option du Réalisme Matérialiste
Le Réalisme se définirait de la manière suivante :
Il existerait une Réalité qui constitue l'Univers. On pourrait appeler cette Réalité "Réalité Objective".
Cette Réalité Objective existerait indépendamment de l'être humain.
À noter que le fait de postuler l'existence d'une Réalité extérieure et indépendante à l'Homme ne donne aucune indication sur sa nature constitutive.
On pourrait distinguer deux Réalités Objectives, car, d'après les connaissances actuelles - bien que partielles - l'Univers ne serait pas uniforme et le système terrestre aurait des particularités constitutives propres. La dynamique du vivant serait régie, en partie, par des propriétés spécifiques. On distinguera donc :
- Une Réalité Objective Cosmique, relative à l'ensemble des entités et des propriétés de l'Univers.
- Une Réalité Objective Biotique, sous-ensemble de la Réalité Objective Cosmique, et relative à l'ensemble des entités et des propriétés spécifiques de la biosphère terrestre.
Cette distinction semble être pertinente concernant l'étude du vivant, dans la mesure où les paramètres physico-chimiques de la biosphère terrestre restent dans des plages de valeurs relativement restreintes et constantes.
Pour ces raisons, l'étude scientifique du vivant devrait être réalisée dans un cadre épistémologique spécifique à la biosphère terrestre.
L'Homme ne pourrait avoir accès à la représentation exacte de cette Réalité Objective car ses organes des sens et les processus cognitifs de son système nerveux sont limités.
L'Homme ne pourrait se représenter qu'une Réalité Subjective.
On pourrait distinguer deux types de Réalité Subjective, suivant les méthodes employées dans la construction de leur représentation :
- Une Réalité Subjective Scientifique, qui se construit par une méthode de moindre faillibilité d'élaboration de la Connaissance, et dont l'objectif serait d'être le plus représentatif possible de la Réalité Objective.
L'objectif de la méthode d'élaboration de la Connaissance serait de faire évoluer les représentations humaines de la Réalité Subjective Scientifique vers la Réalité Objective Biotique.
- Une Réalité Subjective Idéologique (dans le sens marxiste), qui s'élabore par d'autre moyens et qui comprend entre autres les idéologies de type religieuse, culturelle ou sociétale.
Le Matérialisme se définirait de la manière suivante :
Dans le cadre de la Réalité Objective Biotique, il semblerait que la structure de la matière soit stable et qu'elle constitue la structure des organismes vivants.
Restreint au cadre terrestre, et plus particulièrement au cadre de la biosphère, le Matérialisme semble être le choix de moindre faillibilité par rapport à l'étude du vivant.
Le Matérialisme est l'hypothèse sur la nature de l'Univers, restreinte au cadre biotique terrestre, qui suppose une Réalité matérielle constitutive de la biosphère.
La matière se définirait de la manière suivante :
Dans les conditions de vitesse, de gravité, de température et de pression de la biosphère terrestre, les propriétés des atomes et des molécules, leur arrangement et la particularité des interactions physico-chimiques sont les facteurs d'émergence d'une entité structurelle, appelée matière, ayant des caractéristiques spécifiques, tangibles, telles que la masse, la dureté, la viscosité, la fluidité, la couleur, le goût, la résistivité électrique ou la conductivité thermique.
Option du Structuralisme Hiérarchique
L'univers de la biosphère terrestre serait organisé en structures matérielles de complexité croissante, que l'on pourrait définir par les termes de niveaux structurels d'organisation.
Option de l'Émergentisme Systémique
Les spécificités constitutives propres à chaque niveau structurel d'organisation de la biosphère terrestre permettraient l'émergence, à chaque niveaux, de propriétés fonctionnelles, que l'on pourrait définir par les termes de propriétés fonctionnelles émergentes.
Conclusion
La Réalité Objective Biotique, base arbitraire évolutive de moindre faillibilité concernant la nature constitutive de l'Univers restreint à la biosphère terrestre, serait Réaliste Matérialiste, structurellement hiérarchisé, et ayant des propriétés systémiques et émergentes.
A.3 - Méthode d'élaboration de la Connaissance
- Plan du sous-chapitre
- a - Principes méthodologiques généraux
- b - Méthodes scientifiques d'élaboration de la Connaissance
Questions ouvertes
Quelles sont les critères, s'ils existent, qui définiraient une méthode comme étant "scientifique" ?
Quelles sont les caractéristiques, si elles existent, qui rendraient une méthode "scientifique" plus objective et plus efficiente ?
Peut-on et faut-il hiérarchiser par degré d'efficience les différentes approches de type scientifiques ?
Quels critères, s'ils existent, permettent-ils cette hiérarchisation ?
Toutes les démarches de type scientifique sont-elles pertinentes ? sont-elles complémentaires ?
En cas de réponse positive :
Peut-on réaliser une synthèse de données provenant de méthodes très dissemblables ?
Peut-on réaliser une recherche efficiente basée sur des modèles hétérogènes ?
En cas de réponse négative :
Existe-t-il des approches qui soient plus efficiente et pertinente que d'autres ?
Hypothèse relative à la méthode d'élaboration de la Connaissance
La méthode d'élaboration de la Connaissance, de moindre faillibilité, visant à l'objectivité, serait basée, sur la complémentarité des méthodes d'analyse et de synthèse, sur l'observation, la mesure, l'expérimentation et la réflexion logique théorique.
Méthode & méthodes
Il semble qu'il n'existerait pas de méthode scientifique générale, mais seulement des méthodes particulières et différentes, adaptées pour des problèmes spécifiques.
Les différentes méthodes retenues, en plus de la méthode empirique analytique hypothético-déductive et des différentes méthodes spécifiques aux différents protocoles expérimentaux, sont :
- Une méthode initiale très généraliste, constituée par un ensemble de principes méthodologiques généraux.
(voir ci-dessous le chapitre a - Principes méthodologiques généraux)
- Une méthode théorique de synthèse, empirico-synthétique, spécifique aux sujets hyper-complexes.
(voir le chapitre C - Domaine Empirico-Synthétique)
- Une méthode dyslogique, spécifique à l'étude globale des obstacles à la Connaissance.
(voir le chapitre C.1 - Science Dyslogique)
- Une méthode psychobiologique, spécifique à l'étude des organismes les plus évolués. (voir le chapitre C.2 - Science Psychobiologique)
a - Principes méthodologiques généraux
Les principes méthodologiques généraux seraient des principes méthodologiques valables quel que soit le domaine scientifique considéré.
Les principes méthodologiques généraux sont des moyens formalisés dont l'objectif est de faciliter l'objectivation maximale des modèles théoriques.
Ces principes méthodologiques généraux, tout en permettant d'élaborer de façon explicite et critique un système de connaissance dans un cadre homogène et cohérent, permettraient également l'exploration d'autres alternatives possibles.
Les principes méthodologiques généraux retenus seraient :
- Un principe heuristique initial :
Principe d' "exploration multidimensionnelle "
- Deux principes relatifs aux problématiques d'explicitation :
Principe d' "explicitation exhaustive "
Principe d' "univocité maximale "
- Un principe relatif aux problématiques culturelles :
Principe de "neutralité socioculturelle "
- Un principe relatif aux problématiques biologiques :
Principe d' "adéquation bionormée "
- Un principe relatif aux problématiques de sélection :
Principe de "moindre faillibilité "
- Deux principes relatifs aux problématiques fondationnelles :
Principe de "base constructive "
Principe d' "ouverture heuristique "
- Deux principes relatifs aux problématiques de la critique évaluative :
Principe de "critique récurrente "
Principe de "scepticisme permanent "
Exploration multidimensionnelle
L'objectif du principe d'exploration multidimensionnelle est de maximiser la probabilité de découverte de données nouvelles, de méthodes inventives d'investigation, de domaines scientifiques créatifs, et, plus important encore, de conceptualisations théoriques radicalement innovatrices.
Explicitation exhaustive
L'objectif du principe d'explicitation exhaustive est de maximiser l'intelligibilité de l'explicitation et de l'argumentation des concepts, des données et du raisonnement logique qui sous-tendent les systèmes conceptuels et théoriques.
Univocité maximale
L'objectif du principe d'univocité maximale est de maximiser l'intelligibilité et la potentialité opérationnelle des substantifs, concepts et définitions scientifiques.
Neutralité socioculturelle
L'objectif du principe de la neutralité socioculturelle est de maximiser le facteur de distanciation entre la science et les phénomènes socioculturels.
Adéquation bionormée
L'objectif du principe d'adéquation bionormée est de maximiser la pertinence et la potentialité opérationnelle des concepts, définitions et substantifs scientifiques en rapport avec le vivant.
Moindre faillibilité
L'objectif du principe de moindre faillibilité est, par la sélection de ce qui semblerait être le moins mauvais système conceptuel, de minimiser la probabilité de dyslogies et de maximiser la probabilité de Vérité d'un système théorique.
Base constructive
L'objectif du principe de base constructive est, par un choix de moindre faillibilité d'une unique méthode d'élaboration de la Connaissance, de pouvoir construire un système théorique homogène et fonctionnel et de probabilité de Vérité maximale.
Ouverture heuristique
L'objectif du principe d'ouverture heuristique est, par l'utilisation de nombreuses et différentes stratégies de recherche, de maximiser le facteur d'alternatives heuristiques de la méthode d'élaboration de la Connaissance.
Critique récurrente
L'objectif du principe de la critique récurrente est de maximiser le facteur de critique empirique et logique de la méthode d'élaboration de la Connaissance.
Scepticisme permanent
L'objectif du principe de scepticisme permanent est de minimiser la puissante tendance à l' "évidence".
Approfondissement : Explicitation détaillée des principes méthodologiques généraux.
b - Méthodes scientifiques d'élaboration de la Connaissance
L'objectif de ce chapitre est de situer la méthode empirico-synthétique, spécifique aux sujets hyper-complexes, par rapport aux autres méthodes scientifiques.
Un des concepts qui dénote l'activité d'élaboration de la connaissance est spécifié par le substantif «science», d'étymologie latine scientia, de scire, «connaître, savoir». Au sens le plus large, science signifie connaissance systématisée ; au sens plus restreint, science signifie tout savoir considéré comme objectif et, par conséquent, vérifiable.
Au sens le plus large, on pourrait appeler science : a) tout ensemble cohérent de lois, considérées comme valables jusqu'au moment où de nouvelles découvertes viendraient les infirmer, ou b) tout ensemble de conventions, décrites de manière à ce que tous les chercheurs de ce domaine puissent partager un langage, des expériences et des résultats.
En utilisant cette définition au sens large, on pourrait distinguer, actuellement, 3 grands domaines de sciences : les sciences logico-mathématiques, historico-herméneutiques et empirico-logiques.
Figure 4.0-A : Classification épistémologique des grands domaines scientifiques réduit
a - Logico-mathématique
Un premier domaine serait constitué par les sciences logico-mathématiques, ou sciences formelles pures, fondées sur des axiomes. On peut donner comme exemple les mathématiques ou la logique formelle.
b - Historico-herméneutique
Un second domaine serait constitué par les sciences historico-herméneutiques, sciences de l'observation et de l'interprétation, où la valeur d'une explication repose sur son aptitude à réunir des faits jusque là séparés et où l'instrument statistique sert, dans bien des cas, de moteur d'inférence.
On peut donner comme exemple les sciences sociales, qui traitent des activités humaines, de leurs résultats et de leurs conditions, ou les sciences de l'Homme, qui ont pour objet l'étude des conditions, naturelles et culturelles, des activités humaines.
La méthodologie et les objets propres aux sciences historico-herméneutiques posent de façon aiguë, tout particulièrement pour les sciences de l'Homme, la problématique de l'objectivité et du degré de Vérité qu'elles peuvent atteindre.
Approfondissement : Explicitation détaillée des problématiques d'objectivité des sciences historico-herméneutiques. (disponible prochainement)
g - Empirico-logique
Un troisième domaine serait constitué par les sciences empirico-logiques, sciences fondées sur l'expérience, la reproductibilité des mesures et la possibilité de prédire un résultat, qui permettent de valider une théorie.
Suivant le mode analytique ou synthétique de la méthode d'élaboration de la connaissance, on pourrait distinguer deux sous-domaines :
g.1 - Empirico-analytique
La science paradigmatique de ce domaine est la physique.
On peut donner comme exemple de sciences empirico-analytiques, ou sciences expérimentales, les sciences physiques : physique, astronomie, chimie, géologie, ..., ou les sciences de la vie : botanique et zoologie.
Les sciences descriptives, telles l'astronomie, l'anatomie ou la zoologie, bien que n'étant pas expérimentale au sens strict du terme, ferait partie des sciences empirico-analytiques, dans la mesure où elles se fondent directement sur le Réel.
g.2 - Empirico-synthétique
Actuellement, les sciences empirico-logiques sont exclusivement constituées de sciences empirico-analytiques, dont l'objet est l'étude analytique des parties d'un ensemble. Il semblerait nécessaire d'adjoindre à ces sciences empirico-analytiques des sciences dont l'objet serait, par une étude de synthèse, de comprendre la nature globale et systémique des parties au sein de l'ensemble.
Les spécificités du domaine empirico-synthétique sont décrites plus en détail dans le chapitre "B - Domaine Empirico-Synthétique".
A.4 - Méthode de validation de la Connaissance
Questions ouvertes
Quelles que soient les options fondamentales sur la nature de l'Univers, quels critères peut-on utiliser pour mesurer la validité de la Connaissance ?
Quels seraient les critères de Vérité (vérification, validation, réfutation) permettant d'évaluer la pertinence d'un modèle, d'une théorie ou d'un fait expérimental ?
Existe-t-il des critères de vérification, absolus, indépendants du choix de la nature de l'Univers, ou bien, relatifs, doivent-ils correspondre à la nature supposée de l'Univers ?
En d'autres termes, existe-t-il des critères universels de validation ?
Les critères actuels d'évaluation scientifiques sont-ils pertinents ? Permettent-ils de décider si une nouvelle hypothèse est réellement valide ? (même si la correspondance avec les faits n'est que partielle ?)
L'efficience de l'action (intellectuelle, éducative, technique) sur le milieu (théorique, humain, matériel) est-elle un critère valable de validité ?
Dans un cadre Réaliste, l'Écart au Réel peut-il se mesurer par l'efficience de l'action sur le milieu ?
Orientation générale
Dans le cadre du Réalisme Matérialiste la méthode de validation de la Connaissance qui semblerait la plus appropriée serait la confrontation du système théorique avec le Réel matériel, par le biais de l'expérimentation.
Le degré de Vérité, ou Écart au Réel, se mesurerait par l'efficience de l'action sur le milieu.
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