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C - Processus & "Opérations" de traitement de l'information

[ NB : Textes provisoires. Niveau de rédaction du sous-chapitre : 1 / 5 ]

Sommaire des processus & "opérations"

Remarques préliminaires

Les processus ou "opérations" de traitement de l'information décrites ci-après sont, au stade actuel de la recherche, plus des entités heuristiques que des réalités concrètes correspondant à la dynamique réelle du système nerveux.

Certaines de ces opérations, telle la compréhension, seraient sans doute des résultantes d'un ensemble d'opérations plutôt que des processus distincts et unitaires.

Ce chapitre est à considérer plus comme une recherche exploratoire, destinée à examiner des hypothèses de travail, que comme un résultat fortement probable.


· Neurintégration (ou intégration neurale)

La neurintégration serait un processus générique, c'est-à-dire correspondant au regroupement de plusieurs processus d'intégration neurale, distincts les uns des autres.

La neurintégration est un processus élémentaire, existant chez tous les organismes ayant un système nerveux, et apparaissant dès la neurogenèse.

La neurintégration correspondrait à l'intégration par une structure neurale de l'ensemble des signaux qu'elle reçoit, à un instant donné.

Les principaux types de neurintégration seraient :

– La neurintégration neuronale

– La neurintégration au niveau d'un réseau.

Approfondissement : Étude détaillée du processus générique de neurintégration. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Neurotransmission

La neurotransmission serait un processus générique, c'est-à-dire correspondant au regroupement de plusieurs processus de neurotransmission, distincts les uns des autres.

La neurotransmission est un processus élémentaire, existant chez tous les organismes ayant un système nerveux, et apparaissant dès la neurogenèse.

La neurotransmission correspondrait à la transmission d'un élément matériel d'un neurone à un autre, et aux conséquences de cette transmission.

Les principaux types de neurotransmission seraient :

– La neurotransmission synaptique

– Neurotransmission chimique.

– Neurotransmission électrique.

– La neurotransmission non synaptique.

Approfondissement : Étude détaillée du processus générique de neurotransmission. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Neuromodulation

La neuromodulation serait un processus générique, c'est-à-dire correspondant au regroupement de plusieurs processus neuromodulateurs, distincts les uns des autres. Chaque processus neuromodulateur distinct aurait ses propres mécanismes concrets permettant un certain type de neuromodulation.

La neuromodulation est un processus élémentaire, existant chez tous les organismes ayant un système nerveux, et apparaissant dès la neurogenèse.

La neuromodulation correspondrait à une modification fonctionnelle d'un mécanisme ou d'un processus, mais sans modification structurelle notable (up/down regulation, (dé)phosphorylation des récepteurs, modification conformationnelle, etc.).

Les principaux types de neuromodulation seraient :

– La neuromodulation de la neurotransmission synaptique (modification des seuils de transmission, de la quantité de neurotransmetteur libéré, ...).

– La neuromodulation de l'activité neuronale (modification des propriétés électrophysiologiques des membranes).

– La neuromodulation de l'activité d'un réseaux neuronal.

Approfondissement : Étude détaillée du processus générique de neuromodulation. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Neuroplasticité

La neuroplasticité serait un processus générique, c'est-à-dire correspondant au regroupement de plusieurs processus de neuroplasticité, distincts les uns des autres.

La neuroplasticité est un processus élémentaire, existant chez tous les organismes ayant un système nerveux, et apparaissant dès la neurogenèse.

La neuroplasticité correspondrait à une réorganisation d'une structure neurale existante, produisant, par voie de conséquence, une modification fonctionnelle.

Les principaux type de neuroplasticité seraient :

– La réorganisation d'une synapse, entraînant une modification de la transmission synaptique (synthèse de protéines membranaires, LTP, ...).

– La réorganisation de la structure connectique entre différents neurones par la création de nouvelles synapses.

– La réorganisation de la composition d'un réseau neuronal par la différenciation de nouveaux neurones.

– La réorganisation d'un ensemble de réseaux.

Remarques

La neuroplasticité serait le facteur majeur permettant l'apprentissage.

Approfondissement : Étude détaillée du processus générique de neuroplasticité. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Réactivité

La réactivité serait un processus générique, c'est-à-dire correspondant au regroupement de plusieurs processus de réactivité, distincts les uns des autres (réactivité enzymatique, neuronale, synaptique, des réseaux, …). Ces processus distincts existeraient dans les différents niveaux d'organisation et agiraient en synergie, produisant pour un observateur externe une réponse globale et unique de réactivité.

La réactivité est un processus élémentaire, existant chez tous les mammifères, et apparaissant très tôt au cours du développement.

La réactivité correspondrait au délais de réaction entre la survenue d'un stimulus et le déclenchement de la réponse comportementale adapté. Ce délais correspondrait à l'activation des processus neurobiologiques de perception, de traitement de l'information et d'exécution motrice.

– Au niveau moléculaire, la réactivité pourrait provenir :

– De la vitesse de réaction des enzymes.

– Du temps de réponse des canaux membranaires.

– De la vitesse du turnover de certaines hormones ou neuromédiateurs.

– Au niveau cellulaire, la réactivité du neurone pourrait provenir :

– Du nombre de canaux membranaires.

– Des processus de régulation des récepteurs.

– De l'expression de nouvelles protéines membranaires.

– De la vitesse de libération des neurotransmetteurs.

– De la quantité de neurotransmetteurs libérés.

– Au niveau organique, la réactivité pourrait provenir :

– De la modification biochimique des tissus d'un organe.

– Au niveau systémique, la réactivité pourrait provenir :

– De la mobilisation des ressources de l'organisme (l'exemple type est le stress).

– Par rapport aux processus de bas niveaux du système nerveux central, la réactivité pourrait provenir :

– De l'augmentation du tonus musculaire.

– Des processus d'habituation et de sensibilisation.

– Par rapport aux processus de hauts niveaux du système nerveux central, la réactivité pourrait provenir :

– De l'optimisation fonctionnelle des réseaux neuronaux.

– De la réactivité émotionnelle conditionnée (en particulier au niveau de l'amygdale).

– Du processus de motivation (par exemple provoqué par un besoin).

– Des processus attentionnels d'alerte et de vigilance :

– De l'abaissement des seuils sensoriels.

– De l'augmentation du niveau de vigilance.

Remarques

La vitesse de réaction aux stimuli semble, dans certain cas, pouvoir modifier la dynamique développementale d'un comportement.

Approfondissement : Étude détaillée du processus générique de réactivité. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Réflexes

Le "réflexe" serait un processus générique, c'est-à-dire correspondant au regroupement de plusieurs processus réflexifs, distincts les uns des autres.

Le réflexe est un processus élémentaire, existant chez tous les mammifères, et apparaissant très tôt au cours du développement.

Le réflexe correspondrait à un processus physiologique de type sensorimoteur, dont la caractéristique principale est d'être sous-tendus par un nombre limité de neurones.

L'organisme humain comprenant de nombreux réflexes, ne seront étudié dans le cadre de ce travail de recherche que les réflexes clés impliqués dans les comportement les plus complexes (agression, sexualité, parental, langage).

Les processus réflexes seraient à la base de l'émergence de nombreux processus et comportements plus complexes. C'est l'ASSOCIATION, la COMBINAISON et la COORDINATION de nombreux réflexes entre eux qui rendraient compte de l'émergence de comportements très divers, adaptés au contexte environnemental.

Les processus réflexes comprennent tous les processus simples de type sensorimoteur, quel que soit le type d'afférence sensorielle (nociceptive, somesthésique, viscérale, ...). L'existence de ces processus simples et autonomes permet également d'expliquer le fonctionnement des systèmes nerveux plus rudimentaire ainsi que les processus existant chez les animaux lésés (animaux spinaux par exemple).

Les principaux type de réflexe seraient :

– Les réflexes autonomes

– Les réflexes moteurs spinaux

Approfondissement : Étude détaillée du processus générique de réflexe. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Association

L'association serait un processus générique, c'est-à-dire correspondant au regroupement de plusieurs processus d'association, distincts les uns des autres.

L'association est un processus élémentaire, existant chez tous les mammifères, et apparaissant très tôt au cours du développement.

L'association correspondrait à la réunion de deux ou plusieurs structures et/ou fonctions.

Les principaux types d'association seraient :

– Les associations physiques :

– Les forces cohésives (forces atomiques, électrostatiques, ...)

– Les molécules adhésives (intégrines, CAM, cadhérines, sélectines, ...)

– Les molécules de jonction cellulaire (zonula occludens, desmosome, jonction communicante, ...)

– Les connexions neuronales (synapses, faisceaux de projection, ...)

– Les associations chimiques :

– Les hormones, neuromédiateurs, ...

Au niveau fonctionnel, l'association provoque l'interdépendance fonctionnelle des mécanismes et processus. L'interdépendance fonctionnelle est une condition nécessaire (bien que non suffisante) à de nombreux processus plus complexes : coordination, inhibition, activation, régulation, ...

Remarques

L'association serait un des processus fondamental des organismes en général et du système nerveux en particulier.

Approfondissement : Étude détaillée du processus générique d'ASSOCIATION. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Coordination

La coordination serait une propriété émergente, qui se fonderait initialement sur l'ASSOCIATION. Mais ce serait la COMBINAISON des différents éléments associés et principalement l'ORGANISATION de cette ASSOCIATION qui rendrait compte de l'aspect adaptatif et finalisé de cette nouvelle propriété.

La coordination est un processus élémentaire, existant chez tous les mammifères, et apparaissant très tôt au cours du développement.

Approfondissement : Étude détaillée du processus de COORDINATION. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Stress

Le stress est un processus élaboré, existant chez tous les mammifères, et apparaissant tôt au cours du développement.

Le stress correspondrait à un ensemble de perturbations biologiques et psychiques provoquées par une agression quelconque sur un organisme.

Les mécanismes sous-tendant le stress se situent au niveau des systèmes nerveux, endocrinien et immunitaire. Le facteur initiateur de la réponse est l'hypothalamus, qui active l'hypophyse, laquelle stimule à son tour la glande surrénale. La partie périphérique de la glande surrénale (corticosurrénale) synthétise des hormones corticoïdes, essentiellement le cortisol. Sa partie centrale (médullosurrénale) élabore la noradrénaline, et surtout l'adrénaline. Toutes ces hormones influencent directement l'activité des organes, en complément des effets que produit le système nerveux par l'intermédiaire des nerfs. Il en résulte une mobilisation énergétique et attentionnelle de l'organisme, lui permettant de faire face à un danger immédiat.

Approfondissement : Étude détaillée du processus de stress. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Plaisir

Le plaisir est un processus élaboré, dont l'existence chez tous les mammifères est sujet à questions, et qui apparaîtrait tôt au cours du développement.

Le plaisir serait une sensation émotionnelle, qui correspondrait à l'activation de certaines régions limbiques.

Le plaisir est-il un processus unitaire, ou bien un ensemble de processus induisant des sensations voisines (plaisir, émoi érotique, orgasme, chaleur, ...) ?

Remarques

Le plaisir serait un état affectif fondamental, un des deux pôles de la vie affective, et serait une des caractéristiques principales guidant, sur le plan de la conscience subjective, le comportement humain.

Approfondissement : Étude détaillée du processus de plaisir. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Emoi érotique

L'émoi érotique serait un processus élaboré, dont l'existence chez tous les mammifères est sujet à questions, et qui apparaîtrait tôt au cours du développement.

L'émoi érotique serait une sensation émotionnelle, qui correspondrait à l'activation de certaines régions hypothalamiques et, éventuellement, limbiques. Il semblerait que les endomorphines soient impliquées dans la dynamique de ce processus.

Approfondissement : Étude détaillée du processus d'émoi érotique. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Orgasme

L'orgasme est un processus élaboré, dont l'existence chez tous les mammifères est sujet à questions, et qui apparaîtrait tôt au cours du développement.

L'orgasme serait une sensation émotionnelle de plaisir intense, provoquée par l'activation de certaines régions limbiques (septum, amygdale (plus prononcé à droite qu'à gauche), noyau caudé (gauche), thalamus (ventral latéral postérieur droit et central droit) ; le cortex ne serait pas impliqué).

Approfondissement : Étude détaillée du processus d'orgasme. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Rage

La rage est un processus élaboré, existant chez tous les mammifères, et apparaissant très tôt au cours du développement.

La rage, émotion primaire intense et paroxystique, serait provoquée entre autres par la douleur ou la souffrance, et correspondrait à l'hyperactivation de certaines régions limbiques, éventuellement l'hypothalamus postérieur.

Approfondissement : Étude détaillée du processus de rage. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Anxiété

L'anxiété est processus élaboré, existant chez tous les mammifères, et apparaissant très tôt au cours du développement.

L'anxiété, état émotionnel primaire de tension nerveuse, mal différencié et souvent chronique, serait sous-tendu par l'amygdale et éventuellement la région péri amygdalienne.

Approfondissement : Étude détaillée du processus d'anxiété. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Joie

La joie est un processus élaboré, dont l'existence chez tous les mammifères est sujet à questions, et qui apparaîtrait tôt au cours du développement.

La joie serait une émotion primaire, sous-tendue par certaines structures limbiques.

Approfondissement : Étude détaillée du processus de joie. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Tristesse

La tristesse est un processus élaboré, dont l'existence chez tous les mammifères est sujet à questions, et qui apparaîtrait tôt au cours du développement.

La tristesse, état affectif pénible, calme et durable, se traduit par un envahissement de la conscience par une douleur, une insatisfaction, ou par un malaise dont on ne démêle pas la cause.

Approfondissement : Étude détaillée du processus de tristesse. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Dégoût

Le dégoût est un processus élaboré, existant chez tous les mammifères, et apparaissant tôt au cours du développement.

Le dégoût, émotion primaire, est souvent accompagné d'une sensation de malaise proche d'un état nauséeux, et serait sous-tendu par le cortex insulaire. Il semblerait que le dégoût pour des objets n'ayant ni odeur ni goût révulsif, provienne d'un conditionnement, associant l'objet avec la composante gustative du dégoût.

Approfondissement : Étude détaillée du processus de dégoût. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Dépression

La dépression est un processus élaboré, existant chez tous les mammifères, et qui apparaîtrait relativement tôt au cours du développement.

La dépression, qui serait un état émotionnel primaire, est caractérisée par un modification profonde de l'état psychique dans le sens de la tristesse, de la souffrance morale et du ralentissement psychomoteur. La dépression, dans sa forme non pathologique, serait liée à la détresse et à la souffrance, et particulièrement à l'évaluation cognitive (signification) de cette détresse et douleur.

Approfondissement : Étude détaillée du processus de dépression. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Renforcement

Le renforcement est un processus élaboré, existant chez tous les mammifères, et apparaissant très tôt au cours du développement.

Le renforcement serait un processus provoquant l'augmentation d'une réaction à un stimulus.

Le renforcement serait sous-tendu par des structures situées le long du faisceau médian du télencéphale pour les renforcements appétitifs, et par des structures centrales mésencéphaliques et diencéphaliques pour les renforcements aversifs (substance grise centrale, hypothalamus médian, lemnisque médian, tegmentum latéral).

Le renforcement est un des processus fondamental du système nerveux mammalien.

Approfondissement : Étude détaillée du processus de renforcement. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Motivation

La motivation serait un processus élaboré, existant chez tous les mammifères, et apparaissant très tôt au cours du développement.

La motivation, état émotionnel primaire, serait un processus psychobiologique responsable du déclenchement, de l'entretien et de la cessation d'un comportement ainsi que de la valeur appétitive ou aversive conférée aux éléments du milieu sur lesquels s'exerce ce comportement.

La motivation serait sous-tendue, entre autres, par les structures liées aux régulations homéostatiques de l'organisme ainsi qu'aux structures liées aux émotions. La structure nodale du processus motivationnel pourrait être l'aire hypothalamique latérale. La sensation de motivation pourrait être liée avec l'activation des centres prémoteurs.

Approfondissement : Étude détaillée du processus de motivation. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes

Chez les mammifères ayant une structure cérébrale développée, la motivation se traduirait, au niveau psychique et conscient, par ce que l'on pourrait appeler des "contraintes motivationnelles hédodynamiques".

Contraintes motivationnelles hédodynamiques

La synthèse des données des neurosciences permettrait de caractériser un facteur de motivation "hédodynamique", tendance psychique correspondant à l'évitement des sensations pénibles ou douloureuses et à la recherche de sensations principalement agréables et plaisantes. Ces sensations affectives conscientes seraient liées à des processus biologiques fondamentaux : état de satisfaction des besoins, émotions et renforcements.

Plus précisément, le facteur psychique de motivation hédodynamique est mieux traduit par l'expression : "contraintes motivationnelles hédodynamiques", où le terme "motivationnel" correspond au processus neurobiologique de motivation, le terme "contrainte" indique la force parfois impérieuse d'incitation à l'action, et le terme "hédodynamique" correspond à la recherche préférentielle de sensations hédoniques.

Cette caractéristique psychique de motivation hédodynamique semble être active de façon constante, quotidiennement, de la naissance jusqu'à la mort. Cette permanence consciente de sensations affectives et d'incitation à l'action, de "contraintes motivationnelles hédodynamiques", en particulier au cours de la période de développement, semble être un facteur structurant et d'émergence - au cours des multiples interactions de l'individu avec l'environnement et avec les autres - de différents besoins et comportements.


· Orientation

L'orientation serait un processus élaboré, existant chez tous les mammifères, et apparaissant très tôt au cours du développement.

L'orientation serait un processus provoquant l'orientation des organes sensoriels en direction d'un stimulus.

L'orientation serait sous-tendue, principalement, par la spécificité anatomo-fonctionnelle des colliculi supérieurs.

Figure 4.3-C : Orientation visuelle réduit

Remarques

l'orientation et l'attention seraient des processus primordiaux du traitement de l'information. La perception d'un stimulus nécessite en effet, dans un premier temps, l'orientation des organes sensoriels en direction du signal, puis, dans un deuxième temps, la focalisation des ressources cognitives sur le signal perçu (ou la pensée endogène) afin de permettre son traitement.

Approfondissement : Étude détaillée du processus d'orientation. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Intérêt

... texte disponible prochainement ...

Approfondissement : Étude détaillée du processus d'intérêt. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Surprise (Nouveauté / Familiarité)

La surprise serait un processus élaboré, existant chez tous les mammifères, et apparaissant tôt au cours du développement.

La surprise serait une réaction émotionnelle, provoquée par la perception d'un élément de nouveauté ou d'inattendu.

La surprise serait sous-tendue par les structures para-hippocampiques.

Approfondissement : Étude détaillée du processus de surprise. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Conditionnement

Le conditionnement serait un processus élaboré, existant chez tous les mammifères, et apparaissant tôt au cours du développement.

Le conditionnement serait un processus d'ASSOCIATION fonctionnelle entre des réactions de l'organisme et des stimulations du milieu.

Approfondissement : Étude détaillée du processus de conditionnement. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Peur

La peur serait un processus cognitif, existant chez tous les mammifères, et apparaissant au cours du développement.

La peur, émotion secondaire, serait sous-tendue, principalement, par la spécificité anatomo-fonctionnelle de l'amygdale.

La peur serait une forme cognitive de l'anxiété. Il semblerait que le processus de peur apparaisse lorsque l'enfant est capable de faire la distinction entre lui et le monde extérieur, qu'il ait vécu des situations de pénibilité, qu'il soit capable d'inférence causale, et qu'il ait une compréhension de causalité entre certains événements et sa souffrance.

Approfondissement : Étude détaillée du processus de peur. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Attachement

L'attachement serait un processus élaboré, existant chez tous les mammifères, et apparaissant tôt au cours du développement.

L'attachement serait un processus lié à des phénomènes de mémorisation d'un ensemble de caractéristiques stables de l'environnement, ayant un impact sensoriel marqué.

L'attachement se traduit, chez l'Homme, par l'existence d'un lien "affectif" entre une personne et un autre être vivant ou un objet matériel.

L'attachement, qui serait une mémorisation polysensorielle de l'objet d'attachement, serait sous-tendue par la spécificité d'un réseau de structures limbiques (amygdale, hypothalamus, noyaux du lit de la strie terminale), activées par une neuromédiation ocytocinergique.

Approfondissement : Étude détaillée du processus de peur. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


· Détresse

La détresse est un processus élaboré, existant chez tous les mammifères, et apparaissant très tôt au cours du développement.

La détresse serait une émotion primaire, provoquée par la perte d'un objet d'attachement.

La détresse se caractériserait au niveau comportemental par des vocalisations et des mouvements spasmodiques, et au niveau psychique par des sentiments de délaissement, d'abandon, de solitude et d'impuissance.

Approfondissement : Étude détaillée du processus de détresse. (disponible prochainement) ¨ Articles connexes


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