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A - Problématiques générales

[ NB : Textes provisoires. Niveau de rédaction : 3 / 5 ]

a - Problèmes généraux

La problématique actuelle majeure semble être l'état d'indétermination, un état d'incapacité à répondre de façon claire, univoque et pertinente.

Absences de valeurs fiables

Il semble actuellement impossible de déterminer des valeurs absolues, qui transcenderaient l'univers humain. Il semble même impossible de dire s'il existe des entités valuables et si parmi ces éventuelles valeurs certaines seraient plus importantes que d'autres.

Il semblerait que toutes les valeurs actuelles, de n'importe quel groupe social ou ethnique, n'aient qu'une valeur relative, limitée à la culture qui les a vu naître.

Absence de connaissances

Il semblerait que toutes les connaissances accumulées depuis des siècles ne représentent qu'une fraction infime de ce qu'il serait nécessaire de savoir pour comprendre l'Homme et l'Univers.

Il semble qu'il manque tout particulièrement les connaissances relatives à tout ce qui serait le plus important de savoir afin de favoriser le meilleur développement de l'être humain.

Absence d'objectivité et de rationalité

De surcroît, il semble que l'Homme à la naissance ne sache rien et puisse apprendre à croire en tout, voire en son contraire. Il semble que son esprit et son comportement soient fortement déterminés par des phénomènes affectifs, généralement irrationnels. Il semble enfin qu'il ne puisse avoir d'autre vision du monde que subjective et anthropocentrée.

Absence de validité sociétale

On peut également affirmer que jusqu'à nos jours l'Homme n'a pas eu les moyens de créer une société fondée sur des connaissances objectives et adaptées à la réalité écologique, humaine et sociétale.

Il est donc sans doute très probable qu'une partie plus ou moins importante des actions et des valeurs sociales actuelles soient inadaptées et à l'origine de nombreux problèmes de gravité variable.

Absence de recherche sociale et sociétale

Curieusement, malgré tous les problèmes présentés ci-dessus, on observe qu'il existe actuellement très peu de questionnement et de recherche qui concernent l'être humain, par rapport à son vécu quotidien, individuel et social.

On observe qu'il n'existe pas dans les sociétés de type occidental des structures institutionnelles de recherche dont l'objectif, avec le meilleur des moyens techniques et intellectuels, serait de mener des réflexions, des investigations et des expérimentations qui permettraient d'améliorer la condition sociale et sociétale de l'Homme.

On observe qu'il n'existe pas d' "écoles" expérimentales où seraient expérimentées des formes très différentes d'apprentissages et d'éducations. On observe qu'il n'existe pas de "centres d'expérimentation sociale" où seraient expérimentées des formes très différentes d'organisation sociale (différents types d'organisations collectives et / ou communautaires, aux différents âges de la vie ou suivant l'activité principale des personnes, ...). On observe qu'il n'existe pas d' "entreprises expérimentales" où seraient expérimentées différentes formes d'organisation du travail (questionnement sur la pertinence de chaque activité, la dimension ou le mode de fonctionnement des groupes de travailleurs, le degré d'automatisation des tâches, ...). On observe qu'il n'existe pas de recherches théoriques et expérimentales sur les différentes formes possibles d'organisations économiques (économies sociales, solidaires, mixtes, protégées, non marchande, domestiques, ...) ou d'organisations politiques (de nouveaux modèles, dépassant les limitations et les problèmes du modèle démocratique, et tenant compte des progrès technologiques et des connaissances en sciences humaines).

On observe que les rares recherches menées sur ces sujets sont majoritairement le fait de personnes plus ou moins en marge des structures officielles, et sont malheureusement souvent de portées limitées en raison du manque de moyens humains, techniques ou scientifiques.

Quelle est la raison profonde de cet absence de questionnement et de recherche ?

Serait-ce que les sociétés de type occidental seraient arrivées au summum de l'évolution sociétale ?

Serait-ce que le modèle démocratique, industriel et néolibéral, fondé sur la famille et l'individualisme, serait le meilleur (ou du moins le moins mauvais) modèle d'organisation sociale et sociétal ?

Ou bien serait-ce un ensemble de raisons plus diffuses, culturelles, financières, politiques, subjectives et affectives qui seraient à l'origine d'un contexte peu favorable à ce type de remise en question, de recherches et à leurs implications ?

Nécessité de la recherche

Dans ce contexte d'incertitude, il semble absolument nécessaire de questionner les croyances et les a priori actuels, et de mener des recherches et des expérimentations dans de nombreux domaines afin de trouver de nouvelles réponses plus pertinentes et plus adaptées aux enjeux majeurs des sociétés d'aujourd'hui.

b - Données psychobiologiques générales

... Disponible prochainement ...


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